Dimanche 1 novembre 2009
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J'ai lu "L'élégance du hérisson" de Muriel Barbery, paru en août 2006.

C'est l'histoire de Mme Michel, 54 ans, veuve et concierge d'un bel hôtel particulier, au 7 rue de Grenelle à Paris, et de tout ce qui est conforme à l'image que l'on se fait des concierges et de leur loge.
 C'est l'histoire de huit familles bourgeoises domiciliées dans les luxueux appartements du 7 rue de Grenelle, et de tout ce qui est conforme à l'image que l'on se fait des bourgeois et de leur snobisme.

Et puis c'est l'histoire de Renée, dite Mme Michel, d'une intelligence et d'une sensibilité hors du commun qui lui ont permis d'être plus lettrée que tous ceux qui l'entourent.
C'est aussi l'histoire de Paloma, 12 ans, fille d'une des familles bourgeoises, elle-aussi supérieurement intelligente et qui veut se suicider le jour de ses 13 ans pour ne pas ressembler à ceux qui l'entourent.
C'est enfin, l'histoire de Kakuro Ozu,  riche japonais sexagénaire, qui changera le cours de certains sentiments et événements.

Ce livre est une ode à la langue française. On y trouve des mots peu usités dans notre langage de tous les jours et dans la plus part des romans actuels. Contrairement à ce que j'ai toujours entendu sur l'utilisation de phrases courtes pour une meilleure compréhension et légèreté du texte, ici l'auteur privilégie les belles phrases longues, avec des compléments directs, indirects, circonstanciels... Muriel Barbery fait l'éloge de la connaissance, de l'intelligence, de la philosophie, de la culture, de l'Art... Avec de l'humour et de la finesse, elle démonte nos préjugés, nos a priori, nos clichés... 

J'ai pris un réel plaisir à lire ce roman et je ne résiste pas à la tentation de vous livrer quelques phrases: 

"Mme Michel, elle a l'élégance du hérisson: à l'extérieur, elle est bardée de piquants, une vraie forteresse, mais j'ai l'intuition qu'à l'intérieur, elle est aussi simplement raffinée que les hérissons, qui sont des petites bêtes faussement indolentes, farouchement solitaires et terriblement élégantes."

"Alors, charriés par ces sanglots, défilant dans mon sein, toute cette vie passée dans la clandestinité d'un esprit solitaire, toutes ces longues lectures recluses, tous ces hivers de maladie, toute cette pluie de novembre sur le beau visage de Lisette, tous ces camélias revenus de l'enfer et échoués sur la mousse du temple, toutes ces tasses de thé dans la chaleur de l'amitié, tous ces mots merveilleux dans la bouche de Mademoiselle, ces natures mortes si
Wabi
, ces essences éternelles illuminant leurs reflets singuliers, et aussi ces pluies d'été survenant dans la surprise du plaisir, flocons dansant la mélopée du coeur, et, dans l'écrin de l'ancien Japon, le visage pur de Paloma."

Cette critique n'a de valeur que parce qu'elle est mienne.

Par Vera
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Dimanche 1 novembre 2009
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J'ai lu "L'évangile de Jimmy", paru en  octobre 2004, de Didier Van Cauwelaert.

C'est l'histoire de Jimmy Wood, réparateur de piscine dans le Connecticut, branché sexe avec la femme de sa vie et qui apprend dans sa trente deuxième année qu'il est le clone du Christ.

C'est l'histoire d'un président des Etats-Unis et de sa cour qui hérite (héritage laissé par Clinton, puis ses successeurs à la Maison Blanche) de l'épée de Damoclès ou du miracle qu'est la résurrection cachée et illicite du Christ ,... et du pouvoir éventuel qu'il peut en retirer.

C'est l'histoire de l'évolution de la société américaine et du monde (nous sommes en 2015), société dans laquelle on donne des amendes aux obèses, la majorité des hommes est stérile, le président des Etats Unis est homosexuel, et les femmes musulmanes se sont rebellées contre l'intégrisme...

L'auteur s'est certainement beaucoup amusé à écrire son texte et j'y ai pris un réel plaisir les 100 premières pages. Mais après, tout traîne en longueur, avec les états d'âme des uns et des autres; les intérêts des uns et des autres; le vrai, le faux...Ce long roman de 421 pages aurait pu être apuré d'au moins 200, à mon goût. Je me suis ennuyée mais j'ai poursuivi la lecture pour savoir où voulait en venir l'écrivain. Même la fin, bien que plus intéressante, m'a laissée perplexe... A priori, je n'ai ni le sens de l'humour ni la philosophie adaptée à ce livre!

Cette critique n'a de valeur que parce qu'elle est mienne.

Par Vera
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Dimanche 1 novembre 2009

Les-enfants-de-la-libert--.jpgJ'ai lu 'Les enfants de la liberté", paru en mai 2007, de Marc Levy.

C'est l'histoire de Jeannot, Claude, Charles, Alonso, Marc, Emile, Robert,...Mais aussi de Catherine, Sophie, Rosine, ...Ils ont tous entre 16 et 20 ans. Ils sont espagnols, italiens, polonais, hongrois, roumains... Ils sont juifs, arabes, catholiques, protestants... Ce qui les unit? Ce qui les rend si seuls(es)? Ce qui les fait vivre et souvent mourir? C'est la guerre!!! 
                                                                
Nous sommes à Toulouse entre juin 1943 et juillet 1944, dans la zone dite libre, puis dans le terrible Train fantôme qui conduisit, dans des conditions inhumaines, plus de 600 malheureux dans les camps de la mort allemands. Tous ces jeunes combattent l'envahisseur allemand mais aussi les miliciens pour recouvrer leur liberté volée. Ils y sacrifient leur enfance, leur jeunesse, leurs amours... mais tous sont convaincus que ça en vaut la peine, que la France vaut bien ça... Ils sont patriotes jusqu'au sacrifice!
                                                               
Marc Levy ne nous avait pas habitués à ce style de roman; et il nous surprend agréablement. J'ai aimé ce livre. Bien qu'il raconte un moment peu glorieux de notre histoire, il nous démontre que même dans l'horreur, il existe encore des valeurs morales, des grands sentiments et des raisons d'y croire et de se battre toujours. Et puis, cerise sur le gâteau, le roman se déroule dans ma ville et sa région... Que dire de plus!

Cette critique n'a de valeur que parce qu'elle est mienne.

Par Vera
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Vendredi 18 septembre 2009
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J'ai lu "L'éternité de l'instant", paru en mars 2007, de Zoé Valdés.



C'est l'histoire de Mo Ying, fils d'un célèbre chanteur d'opéra traditionnel  et d'une calligraphe  dans la Chine du début du XXème siècle, Chine où le traditionalisme laisse peu à peu la place au modernisme et ... à la misère.
C'est l'histoire du père de Mo Ying à qui on a volé tous ses repères et qui décide, comme beaucoup de chinois,  de partir pour échapper à son malheur . Mais il laisse dans le désespoir sa femme et ses 3 enfants, d'autant qu'il ne donne plus signe de vie.
C'est l'histoire de MoYing, devenu un maître zen , qui part à la recherche de son père. Ses pas le conduiront au Mexique où il prendra le nom de Maximiliano Megia, puis à Cuba  où il retrouvera son père, où il fera venir sa mère et ses soeurs, où il s'établira et passera son existence...
Toutes ces histoires, Mo Ying dit Maximiliano Megia les racontent, à Lola, sa petite-fille alors que depuis plusieurs décennies, il s'était enfermé dans un mutisme total.

Ce livre est passionnant par les histoires racontées. Mais il est également surprenant. La dure réalité des faits et l'intérêt mercantile des hommes côtoient les croyances, philosophie et arts chinois... Ainsi, au détour des pages, nous rencontrons une jeune fille qui vole sur les toits ; une enfant qui parle à la nature ... 
Zoé Valdés évoque ici avec beaucoup de poésie ses origines chinoises. Elle raconte l'exil et le déracinement que connaissent ceux qui sont chassés de leur pays par la misère! 

Cette critique n'a de valeur que parce qu'elle est mienne.

Par Vera
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Dimanche 21 juin 2009
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J'ai lu "Parce que je t'aime", paru en mai 2007, de Guillaume Musso.

C'est l'histoire de Layla, petite fille de 5 ans, qui disparait dans un centre commercial de Los Angeles et qui est retrouvée au même endroit 5 ans plus tard.

C'est l'histoire de Mark, père de Layla, qui suite à la disparition de sa fille, s'est laissé entrainer par le tourbillon de la dépression, a sombré dans l'alcoolisme et vit dans les rues ou plutôt les sous-sols de New-York.

C'est l'histoire d'Evie, adolescente révoltée, seule au monde après le décès de sa mère. Elle devait bénéficier d'une greffe de foie mais un médecin véreux a vendu son tour.

C'est l'histoire d'Alyson, fille de milliardaire, qui fait la Une des journaux à scandales pour sa vie dissolue entre la drogue et les amants les plus trash les uns que les autres. Tout ça pour oublier?

C'est l'histoire de Connor, célèbre psychologue et neurologue de New-York, meilleur ami de Mark avant sa descente aux enfers.  
    
Les quatre premiers personnages vont se retrouver dans un avion et ce voyage va bouleverser leur vie. Le médecin sera là à leur descente.

Ce livre est un condensé d'amours, de relations humaines, de mystère, de suspense, d'imagination... Vraiment agréable à lire et surprenant jusqu'au dénouement.

Cette critique n'a de valeur que parce qu'elle est mienne.

Par Vera
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Samedi 20 juin 2009
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J'ai lu "La valse inachevée", paru en 1994, de Catherine Clément.

Ce gros pavé de 519 pages raconte les grandes lignes de l'Histoire de l'Autriche et de l'Europe entre1874 et 1934 au travers de l'histoire d'amour platonique et authentique entre Franz Taschnik, rédacteur de la Cour au ministère des Affaires étrangères, et Elisabeth dite Sissi, impératrice d'Autriche et de Hongrie.

Ils se sont rencontrés lors du bal masqué de La Redoute, à Vienne; bal auquel l'impératrice s'était rendue, en cachette et masquée par un domino jaune. Il avait 26 ans; elle, 36 et disait se prénommer Gabrielle. Ce fut le coup de foudre après quelques valses et un pudique baiser. 

Suite à cet événement, ils échangèrent seulement quelques lettres et poèmes, alors qu'ils pensèrent toute leur vie l'un à l'autre... Il ne sut que 60 ans plus tard, alors que Sissi avait été assassinée depuis plusieurs années, que Sa Gabrielle était l'Impératrice d'Autriche.

L'histoire est belle et romantique. Elle est aussi triste et frustrante parfois; on aimerait tellement que cet amour impossible ne le soit plus. Mais l'auteur nous ramène vite à la réalité des choses en narrant les faits politiques, sociaux,... et musicaux de cette époque troublée.

 Ces passages sont quelques fois un peu longs à lire. Mais dans ce livre, on découvre également certains poèmes écrits par Elisabeth dont le dernier adressé à Franz et que je trouve très beau:

Le chant du domino jaune
Long, Long, Ago

Te souvient-il du soir ébloui sous les lustres,
Longtemps, voici longtemps, long ago?
Et de ce soir de rencontre entre deux âmes
Il y a de cela longtemps, long ago?
Ce soir où naquit une étrange tendresse
Y songes-tu parfois encore, ami?
Aurais-tu oublié l'intimité des mots
Echangés au rythme de la valse?
Le temps s'enfuyait, trop vite, hélas...
Deux mains entrelacées, et je devais partir,
Sans avoir dévoilé devant toi mon visage
Mais tu avais en partage mon âme entière
Ami, c'était bien davantage encore.
Passèrent les années vides et séparées
Chaque nuit mon regard s'en va vers les étoiles
Qui, muettes, ne répondent pas;
Je te crois tout près, ou très loin
Sur une autre planète, déjà?
Si tu vis encore, envoie un signe, un seul
Car il y a si longtemps, long ago...
Ne me fais plus attendre, jamais plus...

Ainsi que la réponse:                                                                               

Oui, "il y a longtemps", je ne peux oublier
Même si tu t'en vas dans des lieux inconnus
Ton souvenir sonnera toujours et à jamais le glas
De ma jeunesse, et des valses d'un soir...

Je sais, au fond de moi je sais
Que jamais mes yeux ne te verront, never more.
Ce visage m'échappera
Ce mirage s'évanouira, never more.

Mais si d'aventure la vie
Nous mettait face à face, un jour
Fasse le ciel que ton regard
Se voile d'une ombre de remords

Que je reçoive ce sourire,
Dépouillé de sa majesté
Et qu'avec grâce il daigne dire:
"C'est moi, tu m'as reconnue!"

Cette critique n'a de valeur que parce qu'elle est mienne.
Par Vera
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Samedi 20 juin 2009
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J'ai lu "Le parfum", paru en 1985, de Patrick Süskind.

C'est l'histoire de Jean-Baptiste Grenouille, malheureux enfant né sous un étal de poissonnier, sur un marché parisien en plein XVIIIème siècle. De cette naissance malodorante, tant par le lieu que par le contexte familial, il en deviendra un enfant puis un adulte, sans odeur humaine, mais à l'odorat exceptionnellement développé. Il n'aura alors de cesse de trouver le parfum, son parfum, qui le rendra maître du coeur des hommes. "Qui maîtrisait les odeurs maîtrisait le coeur des hommes." Son obsession le conduira de Paris à la Provence et laissera des traces sanglantes de son passage... 

J'appréhendais la lecture de ce roman tant on me l'avait décrit comme un thriller violent et immoral. Or cette histoire est plus proche du conte philosophique à la Voltaire que du roman policier agressif.
L'auteur a fait des prouesses en décrivant les odeurs. On lit le nez en l'air, à l'affut des essences qui jalonnent son livre et on sent tout ce qu'il décrit...

Cette histoire a inspiré un film à Tom Tykwer avec Ben Whishaw, Dustin Hoffman,...    

Conclusion: à lire au second degré et le nez non bouché!!!

Cette critique n'a de valeur que parce qu'elle est mienne.

Par Vera
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Samedi 20 juin 2009
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J'ai lu "Les oiseaux de proie", paru en 1997, de Wilbur Smith.

Nous sommes au XVIIème siècle, et c'est l'histoire de Sir Francis Courteney et de son fils Hal. Corsaires aux valeurs chevaleresques et chrétiennes pour le compte de sa Majesté britannique, ils se font piéger par Lord Cumbria, corsaire sans scrupules, et sont accusés de piraterie. Ils vont ainsi connaître, affronter et vivre la fuite, le jugement, les tortures et l'emprisonnement, la mort, la révolte, la recherche de la vérité, la vengeance et le retour à l'honneur... Mais c'est aussi une belle histoire d'amour entre son père et son fils, entre le capitaine et ses hommes, sans oublier l'amour avec un grand A pour de belles dames...

Superbe et long roman (642 pages) qui nous transporte au large des côtes sud-africaines, avec des corsaires beaux en corps et en coeur. On plonge dans cette histoire aussi agréablement que s'il s'agissait d'un bain dans une eau limpide et chaude des mers du sud, avec le soleil el le sel qui brûlent votre peau, l'odeur des fleurs et des fruits exotiques et les grands sentiments qui vous bercent.

Pour les vacances et les rêveries sur la plage au bruit des vagues, je vous le recommande. Même pour se réchauffer lors de longues soirées d'hiver, c'est magique!

Cette critique n'a de valeur que parce qu'elle est mienne.

Par Vera
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Samedi 20 juin 2009
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J'ai lu "Horreur boréale", paru en 2006, de Asa Larsson.

C'est l'histoire de Rebecka Martinsson, avocate à Stockolm, qui se retrouve impliquer dans une enquête criminelle. 
Viktor Strandgard, créateur d'une communauté religieuse baptisée "la Force originelle", a été sauvagement assassiné et mutilé post-mortem dans son église. La soeur de Viktor, faisant partie des suspects, fait appel à Rebecka, son ex-meilleure amie, pour l'aider à prouver son innocence et confondre le ou les coupables. Ainsi, nous voilà transportés à Kiruna, en Laponie,  ville où se sont déroulés les tragiques événements et où ressurgit le passé de l'héroïne.

A priori, je ne suis pas particulièrement attirée par les romans policiers mais celui-ci a obtenu le prix du roman policier suédois. Alors pourquoi ne pas se laisser tenter? 
Mais résultat des courses: bof, bof... Si ce n'est que l'histoire se déroule dans des contrées peu fréquentées (du moins par moi), qu'il y est décrit des us et coutumes scandinaves peu ou proue éloignées des nôtres (du moins des miennes) , cette histoire ne me laissera que peu de souvenirs. Le sujet est bien mené jusqu'au dénouement final mais reste classique et sans grande surprise!

Cette critique n'a de valeur que parce qu'elle est mienne.

Par Vera
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Samedi 20 juin 2009
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J'ai lu "Histoire d'une Mouette et du Chat qui lui apprit à voler", paru en 1997(?), du chilien Luis Sepulveda.

C'est l'histoire de Zorbas, le chat , qui promet à une mouette, sur son balcon de mort, de s'occuper de son oeuf, puis de son poussin et surtout de lui apprendre à voler.
C'est l'histoire d'Afortunada, la mouette élevée par des chats, qui refuse l'idée d'être autre chose qu'un chat puis qui accepte le fait qu'elle est une mouette et finit par souhaiter voler .
C'est l'histoire d'une communauté de chats   qui, avec l'aide d'un poête, vont apprendre à une mouette à voler.

Ce petit livre de 117 pages est un magnifique conte qui nous parle d'amour, de différences, de tolérance, d'entraide... Que du bonheur qui pourrait être enfantin par le choix des protagonistes à poils ou à plumes mais qui adresse un message de raison, d'adulte.

J'avais lu, il y a quelques temps un autre livre de cet auteur, "Le vieux qui lisait des romans d'amour". Et je trouve que Luis Sepulveda est doué pour écrire des histoires courtes, faciles à lire mais porteuses de messages forts. Je vous invite à les découvrir!

Cette critique n'a de valeur que parce qu'elle est mienne.

Par Vera
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